Too sexy to be a doctor

Baby… did you forget to take your meds? (Placebo-Meds)
En plein dans les vaccins, prises de sang et autres joyeusetés du genre inhérents à un départ pour l’étranger, j’arrive à mon RV chez mon généraliste. En fait, mA généraliste. Vous savez, le genre pédiatre maman de 7 enfants, la femme toujours souriante que vous ne pourriez pas contrarier tellement elle respire le bonheur et la joie de vivre avec les amours de sa vie. Bref, le genre de femme avec lequel il ne viendrait jamais à votre esprit (même tordu) de penser “hum, sexy!”. Pour ceux qui fantasment sur leur mère, CONSULTEZ.
Me voici donc en salle d’attente, lorsqu’une autre femme ouvre. Plutôt pas mal du tout, qui n’hésite pas à profiter d’être encore jeune (ultramax la trentaine) pour s’habiller en jupe serrée et petit pull moulant. A croire qu’il faisait trop chaud pour la blouse blanche mais pas assez pour acceuillir les patients topless? Ou alors, et c’est mon avis, plutôt parce que le topless ne lui aurait pas permis de tricher grâce à la magie du push-up. Mais passons.
C’est le moment où mon esprit de scientifique pas si hyper-rationnel que ce que je croyais rejette immédiatement l’idée qu’elle puisse être médecin. Et d’en conclure que le cabinet s’est enfin décidé à embaucher une secrétaire médicale pour ouvrir la porte (pour ceux qui se souviendront de cette pub niaise: “un métier stable et bien rémunéré”). Comme quoi les préjugés ont la vie facile. Oui c’est bon j’ai honte, mais j’y peux rien. En plus c’est débile comme réflexe, quand on côtoie les secrétaires médicales on sait qu’elles viennent pas du Moulin Rouge. Mais c’est comme si je vous dit: “ne pensez pas à un éléphant”…
En toute logique, une fois que je prends conscience qu’il n’y a de toute façon pas d’autre pièce au cabinet et que nous sommes seuls, j’en conclus qu’elle est la remplaçante. C’est d’ailleurs ce qu’elle m’explique. Je retiens in extremis mon “mais, vous êtes quand même médecin?” qui aurait trahi mon QI proche des températures saisonnières.
La consult’ banale, les radios sont normales, “vous n’avez pas de problème avec votre sphincter?“. Non, il va bien, merci pour lui. En toute logique, comme j’ai mal il ne peut pas ne rien y avoir comme semblent l’indiquer les radios, me voilà donc avec une prescription pour une IRM. Et gratos un gribouilli de médecin et un tampon.














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