Ca te dit un petit cunni par Karl Marx?
Avoue, tu mouilles déjà rien qu’à l’idée de sa barbe dans tes poils chattiens… miam!
Decadi 30 Fructidor 219 (verge d’or et dernier jour de l’année républicaine)
A la suite de la résolution du mystère de la chatte poilue par un lecteur, la gentille geekette m’a envoyé sur cet article déprimant de parti pris sur Slate. Oups, je me suis déjà dévoilé, cet article, je l’ai pas aimé. Je dois avoir un truc contre les journalistes ces derniers temps… ou alors c’est juste qu’on a une grande vague d’inexpérience sur le marché résultant des vacances des plus vieux et de la sortie de l’école des nouveaux ?
Vous me croirez ou non, juste après avoir écrit cette dernière phrase dans mon brouillon d’article, je me suis dit que c’était une question légitime, et je suis allé voir le CV de la journaliste, BINGO, sortie de 2 ans d’école de journalisme en… juin 2011.
Comme aujourd’hui je suis en mode Méchant Salaud (j’ai arrêté la branlette ce mois-ci, soyez compréhensifs), j’ai creusé un peu sur cette école. Elle propose deux cycles :
- En trois ans, cycle « s’adressant à des étudiants du premier cycle, il valide la capacité acquise au long du cursus à maitriser fond et forme, conduire une analyse, rédiger une synthèse : autant d’aptitudes qui constituent les fondamentaux de tous les métiers du journalisme »
- Ou en deux ans, « cycle réservé aux étudiants ayant déjà obtenu des crédits universitaires leur conférant un diplôme de premier cycle ou équivalent »
Donc en gros c’est tu as essayé la fac et que :
- Ca ne t’a pas plu ou/et tu n’as pas réussi (l’un entraînant l’autre), tu trouves 18000€ et tu fais 3 ans. On n’en voudra à personne de partir de la fac, je ne doute pas une seule seconde que Pr Michel et Dr Gertrude ne vous apprennent pas le journalisme du XXIème siècle.
- Tu as eu une licence (= diplôme de premier cycle), mais tu veux te spécialiser, et tu trouves 12000€, un an de SMIC, donc.
Notez le grand écart fabuleux, en mode je ratisse largement le marché, que tu sois recalé à la fac ou diplôme, on te prend. Ce site de l’EJF, un vrai bijou de communication (ndmoi : connotation péjorative).
Or, on a justement le témoignage de notre ex-élève, désormais journaliste freelance, qui ne colle pas très bien à cette description « Ce qui m’a intéressé, c’est avant tout le fait que l’école recrute des étudiants au niveau bac. J’étais en terminale, je me renseignais sur les différents cursus et je ne voulais pas aller en faculté pour suivre des études qui n’avaient pas de lien direct avec le journalisme ». Mais on ne leur en voudra pas, après tout, il fallait bien remplir les bancs pour l’ouverture, alors dans les salons d’orientation on a promis à tous les bacheliers qui passaient qu’on ferait sûrement une exception spécialement pour chacun d’entre eux…
Cette future journaliste a bien fait d’en profiter à mon avis, la vie est une question d’opportunités. Et tant mieux si elle (ou ses parents) avait la thune disponible pour se permettre de snober la fac de journalisme. Par contre c’est un peu audacieux d’inscrire sur son CV « Articles d’analyses et de décryptage pour Slate.fr » quand on a sorti UN article et fait UNE analyse. De toute façon analyse ne prendrait pas de S.
Un peu audacieux aussi de se servir du logo du Monde en décrivant ses expériences professionnelles, alors qu’elle a travaillé pour Direct Matin, « avec lequel Le Monde a un partenariat ». Mais bon, là aussi je trouve qu’elle a bien fait, le plus important c’est de trouver un boulot, surtout en ce moment,et quand on voit ce que les recruteurs font comme saloperies mesquines, c’est juste rééquilibrer la balance.
Donc overall j’ai plutôt de la sympathie pour ce personnage, d’autant qu’en lisant son CV, ça m’a rappelé quand 100% mag est venu me filmer chez moi (non, vous n’aurez pas le lien Youtube, mais je vous l’aurais donné si j’avais été filmé seul).
Par contre sur ce qu’elle a écrit sur Slate, j’ai un peu plus tiqué :
Et contrairement aux idées reçues, un poil ne retient pas la transpiration. Si vous sentez mauvais en plein cagnard, c’est parce que votre peau s’est salie depuis votre dernière douche, trois poils en plus ou en moins n’y changent rien
Oui, et la peau elle se salie pareil qu’on ai des poils ou pas ? Et pour moi ça semble à peu près évident que quand t’as une touffe sous le tissu, ça crée comme une “Zone Sauna” qui n’existe pas dans le cas contraire.
Mais alors, qui est cette femme, celle que toutes les autres haïssent, celle qui s’est dit un jour «Tiens si je me faisais un mal de chien en m’arrachant tous les poils de mon corps pour qu’ils repoussent dans le meilleur cas trois semaines plus tard?» Et bien cette femme n’est autre qu’un homme! Dès l’Antiquité, on trouve des textes mentionnant ou conseillant l’épilation.
Même si c’est très bien tourné et plutôt drôle, je ne vois pas en quoi mentionner quelque chose rend la personne responsable… avis à tous les journalistes qui ont écrit des choses sur les génocides, la corruption ou la pédophilie.
Aussi, il aurait été bon de rappeler que les premières épilations intégrales venaient bien des hommes car ce sont eux-mêmes qui ont commencé à s’épiler en Egypte, à savoir les pharaons et les prêtres, et à cette époque on s’en battait complément la race du poil de la chatte à la voisine. D’ailleurs, je conseille à cette journaliste parisienne de profiter de la magnifique ville qu’elle habite, au musée du Louvre vous pouvez admirer les premiers spécimens de pince à épiler (et de speculums pour les fans).
Pour quoi faire me direz-vous? Pour séduire!
Sans blague! Et ce serait donc pour ça qu’on a inventé la cosmétique, la lingerie fine, le parfum, que les mecs ont donné dans la poésie (Mignonne…), la virilité et la thune ? Vite, faut que j’appelle Darwin, ca va l’intéresser que la race humaine soit prête à faire n’importe quoi pour séduire et se reproduire.
L’épilation ne concernera tout de même très longtemps que les classes aisées
Celles-là mêmes où les femmes ont conscience de leur état, sont plus libres et font des choix en pleine connaissance de cause ?
Et ce qu’on comprend, c’est que peu importe le continent, une femme s’est toujours épilée pour plaire à son mec. Quelque chose d’encore plus vrai aujourd’hui, avec l’épilation intégrale du pubis.
Ca fera plaisir aux lectrices qui continuent de s’épiler même célibataires ou contre l’avis de leur mec justement, j’imagine qu’il y en a. Et pour les autres,sachez que vous êtes nos esclaves. Aussi, d’un point de vue sémantique, comment quelque chose que l’on affirme comme verité absolue (une femme s’est toujours épilée pour plaire à son mec) peut devenir encore plus vrai? Les mecs naissent avec une bite et deux couilles, c’est encore plus vrai depusi qu’on a inventé le porno.
…les femmes qui refusent de se dépiler sont pris pour des marginaux. Et pour ça, on peut remercier les pornos.
C’est bien connu, ce sont les pornos qui créent les opinions, ce ne sont pas au contraire eux qui suivent l’evolution de la societé… Normal me direz-vous, le monde du porno est peuple de tellement de leaders intellectuels et charismatiques !
Alors est-il temps d’entrer en résistance? Certaines féministes ne s’épilent pas revendiquant qu’elles n’ont pas à se distinguer des hommes
C’est d’une logique implacable. Du coup, pour conserver l’égalité des sexes, faudrait qu’on pense à ne pas nous raser la barbe. Comme ça on sera tous égaux en niant nos chromosomes. Ce serait tellement sexy et excitant, un bon gros roulage de pelle barbu sur Karl Marx ou le Père Fourra. Quoi ? On me dit que j’exagère ? Très bien, tenons-nous en donc à la moustache et la barbe qui piquent…
Avant d’en arriver là, mesdames, posez-vous la bonne question. Pas «pourquoi est-ce je dois m’épiler» mais plutôt «pour qui?». Pour moi ou pour la société?
Pour info, tout le monde est égoïste: ces femmes le font pour elles-mêmes, pour que les hommes de la société aient envie de les baiser. C’est pour la même raison que je me rase.
Je sais bien que cet article ne prétendait pas une thèse de socio, qu’il faut le prendre à la légère. Mais en fait j’ai été déçu parce que
- il alimente le féminisme débile, ce qui le decredibilise pour les vraies bonnes causes (genre les aslaires). Tout le monde se rase pour plaire à l’autre, alors pourquoi stigmatiser les femmes ? Ca me fait penser à Thuram qui voit tout sous l’angle de l’esclavage, ici on a droit à “tout vient de la tyrannie des hommes.”
- je suis avide de vérités sur ce sujet
- je suis pour le journalisme engagé (dans n’importe quelle voie d’ailleurs), mais pas quand il a la crédibilité du plaidoyer de l’avocat du diable.
- COMMENT est-il possible de ne pas faire le rapport avec le sexe oral ? Est-ce qu’on ne pratiquait pas plus le cunni avant l’arrivée du christianisme et après mai 68, par hasard ? C’est désolant qu’elle n’en parle pas.
- pour finir, la journaliste ne nous indique même pas si elle croit suffisamment à sa thèse pour ne pas s’épiler elle-même. On ne lui en voudra pas pour ça bien sûr, moi non plus je ne raconterai pas la vie de ma teub sur Slate. Mais je suis convaincu qu’elle s’epile, parce que comme tout le monde, elle veut être désirable et désirée. Toujours l’histoire de la theorie et de la pratique…














Preum’s!
Moi je pense qu’elle s’épile parce qu’à la fin elle parle du calendrier de l’épilation.
Il me semble que la mode n’a pas toujours été à l’épilation, et qu’il n’y a même pas si longtemps les chattes poilues étaient plébiscitées.
Puis il y a plein de mecs qui disent “ne pas aimer les chattes de gamines et quelques poils ne fait pas de mal”.
Je crois aussi avoir lu récemment que les catégories les plus vues sur youporn était les vieilles et les poilues. Je te chercherai le lien quand je serai chez moi, du boulot c’est assez moyen.
Merci pour le backlink.
J’ai vite fait lu l’article de la nana, mais sachant qu’on apprend mm pas si elle s’épile ou pas à la fin, j’ai pas lu jusqu’à la fin (mouarf).
Nan là ou je suis assez déçu, c’est qu’on oublie la fonction première du poil (ok, la première c’était la température, puis on s’est dit qu’au final des peaux de mamouth c”était la classe, puis on a inventé le tissu et Internet), disons la fonction seconde : les frottements.
Et clairement, pour un jour m’être rasé (ouais j’étais un ouf) le pubis, et les couilles, c’est là que j’ai capté à quoi ça servait : à limiter les frottements… (au quotidien, dans le sport, etc…)
Et j’ai juste pleuré ma race de plus les avoir pour frotter…
Après pour ce qui est des odeurs avec les poils ou pas de poil… Je suis pas assez scientifique pour dire ce que je pense.
Mais j’ai un avis sur la question.
Et pour ce qui est des cuni, je suis étonné qu’il n’ait pas été marqué que c’est venu avec les films pornos :p mouahahahahah…
Bon, je crois aussi, que l’énormité (CMB) de ton lectorat voudrait savoir si tu es métro ou pas ^^ (en d’autres termes : et si, toi et moi on parlait de nos techniques d’épilation de nous couilles, pour que nos moitiés puissent nous lécher sans avoir des poils sur la langue ? ^^)
(et merci pour le rajout dans ta scroll list ^^ sympa la bannière…)
@Mademoizelle Geekette
Bah moi je t’avoues que les gens font ce qu’ils veulent de leur poils. Sophie Pédoncule dirait “Les poils c’est personnel” (googler ce nom sur Youtube pour les ignorants)
Peut-être que c’est une ex-épilée reconvertie au naturel par conviction? La seule chose dont je suis contre, c’est le prosélystisme étrange et surtout, mal renseigné.
@yemmip
De mon côté j’ai constaté l’initérêt du poil dans le sens qu’il te rend plus sensible, mais bon c’est une question de goût.
Oui, un jour faudrait qu’on fasse un double post sur nos pratiques de rasage, pourquoi comment, je suis sûr que ça intéresserait des lectrices en plus, pour de vrai.
100% mag… seigneur !
@Jack McGowan
Ouais étrangement Hollywood ne m’a pas repéré #mystère
Une question me travail, 100% mag, mais pourquoi ??
Sinon niveau poil, de mon expérience personnelle je dirais ok l’epilation tu souffre mais le rasage ça gratte ça pique et plus Ca repousse plus c’est désagréable donc JE préfère m’epiler, et ce de mon propre chef; Mais si une de mes conquête râle car ce mois ci j’ai eu la flem ou que mon maillot n’est pas impeccable, ok j’accepte si lui aussi s’épile la teub et les couilles tt les mois. Sinon Y’a pas de raison, si je bouffe du poil pendant une pipe et je m’irite le visage a chaque roulage de pelle il peut bien supporter une petite repousse non ?
Et je suis du même avis que Yemmip, un sujet sur vos rasage de teub, motif choisit, cire utilisée…, Mademoiselle aimerait ça !
@Mademoiselle M
“Une question me travail, 100% mag, mais pourquoi ??”
Pour comme d’habitude, un sujet plutot initeressant, un montage court et plein de raccourcis, avec un temoignage de parisien diponible pour se faire filmer.
“si je bouffe du poil pendant une pipe et je m’irite le visage a chaque roulage de pelle il peut bien supporter une petite repousse non ? ”
J’appelle ca l’egalite, et ca fait du bien a lire du clavier d’une mademoiselle.
alors j’en déduis que les lesbiennes sont toutes poilues (puisqu’on ne s’épile que pour 1) plaire à son mec 2) se différencier des hommes))
et surtout je note qu’à partir de maintenant je vais m’astreindre à ne plus jamais rien faire qui pourrait viser à séduire un homme – et comme j’en ai déjà un à la maison et qu’en plus je ne suis pas sexiste, y compris dans mes choix sexuels, j’élargis à tout ce qui pourrait viser à séduire l’autre, qu’il ait une paire de couilles poilue ou une chatte glabre. du coup j’arrete :
- de ne pas me curer le nez en public
- d’etre polie et aimable
- de ne pas me gratter la raie/les nichons en public
- l’humour
- la gentillesse
- la sympathie
- de rendre service
- d’écouter les autres
- de ne pas m’habiller en haillons crados
- de ne pas mordre quand je suis énervée
- de ne pas faire mes besoins en public
- de ne pas cracher mon repas sur mon voisin d’en face quand c’est mauvais
- et toutes ces conneries qu’on fait pour plaire aux autres alors qu’on voudrait bien péter tranquille sur le nez de mamie assise dans le métro, roter à la tronche de son patron, et emmerder le monde éperdument !
(je ne compare pas l’épilation à la capacité à vivre en société, je mets simplement en doute l’argument selon lequel le fait de vouloir plaire est une forme d’asservissement)
@sheena
Waouh! C’est tellement confus que j’ai même pas compris les sens de ton commentaire ni quel idée tu veux défendre…
“alors j’en déduis que les lesbiennes sont toutes poilues” et pourquoi donc, une lesbienne y’a pas besoin de la séduire? Elle se fait pas lécher?
Je ne critiquais pas les gens qui ne s’épilent pas, je critiquais la journaliste qui a écrit un article pourri avec une argumentation ridicule et mensongère.
Je ne vois pas où tu as lu que “vouloir plaire est une forme d’asservissement”, est-ce que c’est pas assez clair quand j’écris “ces femmes le font pour elles-mêmes”? Ce n’est pas de l’asservissement, n’empêche sûrement que si on voulait pas baiser avec les autres on ne se donnerait peut-être pas cette peine.
Et quand tu dis “je ne compare pas l’épilation à la capacité à vivre en société”, j’ai l’impression que tu mens un peu, car c’est EXACTEMENT ce que tu fais, avec 13 exemples à l’appui, ou alors j’ai pas les yeux en face des trous?
ouhla, mais effectivement ce devait etre confus ! je ne suis on ne peut plus d’accord avec toi et c’est l’article en question, que je pensais critiquer …
@sheena
En tout cas bienvenue quand même!
Malentendu donc
Les poils c’est l’arbre qui cache la forêt, moi je bloque sur le 100% MAG !!
C’est carrement petit d’appâter la lectrice (forcément un salaud aussi éloquent soit-il dans le verbe, au pieu ou ailleurs reste un piège à filles) et de rester planquer dans sa clandestinité feutrée en parlant de poils ou de sa vie sexuelle est un exercice avec filet avec zéro prise de risque, même envers PS.
Cela manque de consistance (sic…un ange passe) pour le coup, reprocher à la journaliste son manque d’investigations et autres remarques (pertinentes) relève de la politique de l’Hôpital Vs Charité.
Aussi –> 100% MAG –> parisien disponible–> des preuves très cher et point de réthorique.
Je sens qu’il va me détester là…